Entre 35 et 250 € le mètre carré, pose comprise. Voilà la fourchette que vous trouverez sur la plupart des sites. Autant dire que ça ne vous avance pas beaucoup. Car entre le parquet massif en chêne posé en point de hongrie ou bâton rompu et le stratifié clipsable déroulé en une après-midi, on ne parle tout simplement pas du même projet, ni du même budget. Et pourtant, c’est cette même recherche “prix de pose du parquet au m2” qui revient sans cesse, avec toujours la même frustration : impossible d’obtenir un chiffre clair sans décortiquer une dizaine de variables.
Le problème, c’est que le coût final dépend autant du type de parquet choisi que de la technique de pose, de l’état de votre sol existant, de la surface à couvrir ou encore de la région où vous habitez. Bref, il y a beaucoup de paramètres à maîtriser avant de signer un devis. Et c’est exactement ce qu’on va faire ici : poser les chiffres sur la table, expliquer ce qui fait grimper (ou baisser) la facture, et vous donner les clés pour faire les bons choix sans faire exploser le budget.

Les différents types de parquet et leur impact sur le prix
Avant même de parler de pose, il faut comprendre que le matériau représente souvent 50 à 70 % du budget total. Et tous les parquets ne jouent pas dans la même catégorie. Voici les trois grandes familles que vous rencontrerez systématiquement dans les devis.
Le parquet massif : le haut de gamme intemporel
C’est le Graal du revêtement de sol. Composé d’une seule essence de bois sur toute son épaisseur (généralement entre 14 et 23 mm), le parquet massif offre une durabilité exceptionnelle. On parle de 50 à 100 ans de durée de vie avec un entretien régulier. Il peut être poncé et rénové plusieurs fois, ce qui en fait un investissement sur le très long terme.
Côté budget, comptez entre 40 et 170 € le m² pour la fourniture seule, selon l’essence choisie. Un chêne classique lame droite tourne autour de 50 à 80 € le m², tandis qu’un bâton rompu peut facilement dépasser les 120 €. À cela s’ajoute le coût de la pose, qui est généralement plus élevé car le parquet massif exige une pose clouée ou collée, plus technique.
Le parquet contrecollé : le compromis intelligent
Souvent confondu avec le parquet massif par les non-initiés, le contrecollé se compose de trois couches : une couche d’usure en bois noble (entre 2,5 et 6 mm), un support en latté ou en contreplaqué, et un contreparement pour la stabilité. Résultat : on obtient l’esthétique du bois véritable avec une meilleure stabilité dimensionnelle et un prix plus accessible.
La fourniture oscille entre 25 et 90 € le m². L’avantage ? Il accepte aussi bien la pose collée que la pose flottante, ce qui permet de réduire significativement le coût de la main-d’œuvre. C’est d’ailleurs le choix que nous recommandons le plus souvent chez Ynspir pour les projets de rénovation, car il offre un excellent rapport qualité-prix-rendu visuel, mais cela dépendra toujours de l’uniformité de votre sol ! Une pose collée reste primordial pour éviter les nuissance lorsque vous marchez sur un sol qui n’est pas d’un niveau parfait.
Le parquet stratifié : l’option économique
Soyons précis : techniquement, le stratifié n’est pas un parquet. Il s’agit d’un panneau de fibres recouvert d’un décor imprimé imitant le bois, protégé par une couche de résine. Mais dans le langage courant (et dans les recherches Google), il est systématiquement associé au parquet, alors parlons-en.
Son atout principal ? Le prix. Comptez entre 8 et 35 € le m² pour la fourniture. La pose est quasi exclusivement flottante, avec des lames clipsables qui ne nécessitent ni colle ni clou. C’est rapide, c’est propre, et c’est accessible aux bricoleurs motivés. En revanche, il ne peut pas être poncé et sa durée de vie tourne autour de 10 à 25 ans selon la classe d’usage.
→ Le saviez-vous ? La classe d’usage (AC1 à AC6 pour le stratifié, classe 21 à 34 pour les autres) détermine la résistance à l’usure de votre parquet. Pour une pièce à fort passage comme un salon ou un couloir, visez au minimum une classe 23 ou AC4. A l’inverse l’AC1 est pour zone à passage très léger. Avec cette information, vous éviterez les mauvaises surprises au bout de quelques années et vérifirez ces critère en magasin 😉
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*Cette estimation inclut la fourniture du revêtement et la main-d’œuvre par un artisan. Les prix réels peuvent varier selon la localisation et l’essence de bois choisie.
Prix de pose du parquet au m2 : les tarifs selon la technique
C’est ici que les choses deviennent vraiment intéressantes. Car le prix de pose du parquet au m2 varie considérablement selon la méthode utilisée. Et cette méthode n’est pas toujours un choix : elle dépend du type de parquet, du support existant et parfois même des contraintes acoustiques de votre immeuble.
Prix de pose du parquet en pose flottante : rapide et économique
Les lames sont simplement assemblées entre elles (par clipsage ou collage entre elles) et reposent sur une sous-couche isolante, sans fixation au sol. C’est la technique la plus courante pour le stratifié et le contrecollé.
Le tarif de pose se situe entre 15 et 30 € le m², main-d’œuvre seule. C’est la solution la plus rapide : un poseur expérimenté peut couvrir 20 à 30 m² par jour. Elle est aussi la plus facile à déposer si vous souhaitez changer de revêtement ultérieurement.
Prix au m2 de la pose collée : stabilité et confort acoustique
Chaque lame est directement collée sur le support (chape, ancien carrelage, etc.) à l’aide d’une colle spécifique. Cette technique est souvent imposée dans les appartements en copropriété pour des raisons d’isolation phonique. Elle offre un meilleur confort de marche et réduit la sensation de “creux” sous les pieds.
Comptez entre 25 et 45 € le m² pour la pose seule. Le coût de la colle (entre 5 et 10 € le m²) s’ajoute généralement au devis. C’est un bon compromis entre performance et budget, particulièrement adapté au parquet contrecollé.
La pose clouée (ou chevillée) : la tradition au service de la durabilité
Réservée au parquet massif, cette technique consiste à fixer chaque lame sur des lambourdes (des tasseaux de bois disposés perpendiculairement). C’est la méthode la plus noble, celle qui offre la meilleure longévité et le rendu le plus authentique. On sent littéralement le bois “vivre” sous les pieds.
Mais c’est aussi la plus coûteuse : entre 35 et 55 € le m² pour la pose, auxquels il faut ajouter le coût des lambourdes (environ 10 à 20 € le m²). Sans compter que cette technique rehausse le niveau du sol de 5 à 8 cm, ce qui peut poser problème avec les portes, les seuils et les radiateurs existants.
Tableau récapitulatif des prix de pose
| Technique de pose | Prix de pose au m² (main-d’œuvre) | Type de parquet compatible | Durée moyenne (pour 30 m²) |
|---|---|---|---|
| Pose flottante | 15 à 30 € | Stratifié, contrecollé | 1 à 1,5 jour |
| Pose collée | 25 à 45 € | Contrecollé, massif fin | 1,5 à 2 jours |
| Pose clouée sur lambourdes | 35 à 55 € (+ lambourdes) | Massif | 2 à 3 jours |
Le motif de pose : un détail qui change tout (y compris le prix)
On n’y pense pas toujours, mais le sens et le motif de pose influencent directement le prix de pose du parquet au m2. Pourquoi ? Parce que certains motifs génèrent plus de coupes, plus de chutes et demandent plus de temps de travail.
La pose droite (ou à l’anglaise)
C’est le motif le plus simple et le plus économique. Les lames sont posées parallèlement les unes aux autres, avec des joints décalés de manière aléatoire ou régulière. Le taux de chute est faible (environ 5 à 8 %), et la mise en œuvre est rapide. C’est le standard, celui qui est inclus dans les tarifs de base mentionnés plus haut.
La pose en chevrons (ou à la hongroise)
Les lames sont coupées en biais (généralement à 45° ou 60°) et assemblées en “V”. C’est un motif très élégant, très parisien, qui apporte immédiatement du cachet à une pièce. Mais il demande une découpe précise de chaque lame et génère un taux de chute de 15 à 20 %.
Résultat : il faut prévoir un surcoût de 10 à 20 € le m² par rapport à une pose droite, entre la main-d’œuvre supplémentaire et le surplus de matériau nécessaire.
La pose en bâtons rompus
Visuellement proche du chevron, mais avec une différence technique : les lames sont rectangulaires (pas de coupe en biais) et s’assemblent à angle droit. Le rendu est tout aussi noble, avec un taux de chute légèrement inférieur (10 à 15 %). Le surcoût est comparable, autour de 10 à 20 € le m² supplémentaires.
→ Astuce : Si vous adorez le motif chevron mais que votre budget est serré, optez pour un contrecollé en bâtons rompus plutôt qu’un massif en chevrons. Vous obtiendrez un rendu visuel très similaire pour un coût global 30 à 40 % inférieur. L’œil fait rarement la différence une fois le sol posé et huilé.

Les coûts cachés qui font grimper la facture
Quand on recherche le prix de pose du parquet au m2, on tombe souvent sur des tarifs “bruts” qui ne reflètent pas la réalité du chantier. Car entre le moment où le poseur arrive et celui où vous marchez pieds nus sur votre nouveau sol, il y a souvent quelques étapes (et quelques lignes de devis) supplémentaires.
La préparation du support
Un parquet ne se pose pas sur n’importe quoi. Le support doit être plan, sec, propre et stable. Si votre chape présente des irrégularités de plus de 2 à 3 mm par mètre, un ragréage sera nécessaire. Comptez entre 15 et 25 € le m² pour cette opération, fourniture et main-d’œuvre comprises.
Si vous posez sur un ancien carrelage, il faudra vérifier que les carreaux sont bien adhérents et éventuellement appliquer un primaire d’accrochage (5 à 10 € le m²). Et si l’ancien revêtement doit être déposé ? Ajoutez encore 8 à 15 € le m² pour la dépose et l’évacuation.
La sous-couche
Obligatoire en pose flottante, fortement recommandée en pose collée dans les immeubles, la sous-couche assure l’isolation acoustique et thermique. Son coût varie de 2 à 10 € le m² selon ses performances. En copropriété, le règlement impose souvent un niveau d’affaiblissement acoustique minimum (généralement ΔLw ≥ 19 dB), ce qui oriente vers des sous-couches plus performantes et donc plus chères.
Les finitions et accessoires
On les oublie systématiquement dans les estimations initiales, et pourtant elles représentent un poste non négligeable :
- Plinthes : entre 5 et 20 € le mètre linéaire (fourniture et pose), selon le matériau et la hauteur
- Barres de seuil : entre 10 et 40 € pièce, à prévoir à chaque changement de revêtement ou passage de porte
- Joints de dilatation : indispensables en pose flottante, ils sont généralement inclus dans le devis du poseur
- Vitrification ou huilage : entre 15 et 30 € le m² si le parquet est livré brut (non pré-fini)
En clair, sur un projet de 40 m² de parquet contrecollé posé en collé, les “extras” peuvent facilement représenter 500 à 1 500 € supplémentaires. Mieux vaut le savoir avant de valider le devis.

Ce qui fait varier le prix d’un artisan à l’autre
Vous avez demandé trois devis et vous vous retrouvez avec des écarts de 30, voire 50 % ? C’est normal. Et ce n’est pas forcément parce que le plus cher vous arnaque ou que le moins cher bâcle le travail. Plusieurs facteurs expliquent ces différences.
La localisation géographique
Le prix de pose du parquet au m2 varie sensiblement selon les régions. En Île-de-France, les tarifs sont en moyenne 15 à 25 % plus élevés qu’en province. Un poseur parisien facturera facilement 35 à 50 € le m² pour une pose collée, là où un artisan en région Occitanie ou Bretagne proposera 25 à 35 € pour la même prestation.
La surface du chantier
Plus la surface est grande, plus le prix au m² a tendance à baisser. C’est logique : les frais de déplacement, d’installation et de préparation sont amortis sur une plus grande surface. Pour un chantier de 15 m² (une chambre), le tarif au m² sera mécaniquement plus élevé que pour un projet de 80 m² couvrant tout un appartement.
L’accessibilité et la complexité
Un appartement au 5e étage sans ascenseur, une pièce avec de nombreux recoins, des tuyaux de chauffage au sol à contourner, un escalier à habiller… Autant de contraintes qui rallongent le temps de travail et font grimper la note. Les découpes autour des huisseries, des cheminées ou des poteaux demandent un savoir-faire spécifique et du temps supplémentaire.
La qualification du poseur
Un artisan certifié Qualibat ou labellisé Parqueteur facturera généralement plus cher qu’un poseur non certifié. Mais cette différence de prix se justifie par une garantie décennale solide, une assurance professionnelle et un niveau de finition supérieur. Sur un parquet massif posé en chevrons dans une cuisine, la différence de qualité entre un poseur expérimenté et un généraliste peut être flagrante.
→ Petite astuce : Demandez toujours à voir des photos de chantiers récents et, si possible, à visiter une réalisation terminée. Un bon parqueteur sera fier de montrer son travail. C’est le meilleur indicateur de qualité, bien plus fiable qu’un tarif bas sur un devis.
Exemples concrets de budgets pour différents projets
Pour rendre tout ça plus tangible, voici trois scénarios réalistes que nous rencontrons régulièrement chez Ynspir. Ces exemples incluent la fourniture, la pose et les finitions courantes.
Projet 1 : Chambre de 12 m² en stratifié
- Stratifié classe AC4 : 18 € x 12 m² = 216 €
- Sous-couche acoustique : 4 € x 12 m² = 48 €
- Pose flottante : 20 € x 12 m² = 240 €
- Plinthes (14 ml) : 10 € x 14 = 140 €
- Budget total : environ 650 €, soit 54 € le m² tout compris
Projet 2 : Séjour de 35 m² en contrecollé chêne, pose collée
- Contrecollé chêne brossé huilé : 55 € x 35 m² = 1 925 €
- Ragréage (support irrégulier) : 18 € x 35 m² = 630 €
- Pose collée + colle : 38 € x 35 m² = 1 330 €
- Plinthes chêne assorties (22 ml) : 15 € x 22 = 330 €
- Barres de seuil (x3) : 25 € x 3 = 75 €
- Budget total : environ 4 290 €, soit 123 € le m² tout compris
Projet 3 : Appartement haussmannien de 65 m² en massif chêne, pose clouée en bâtons rompus
- Parquet massif chêne premier choix : 75 € x 65 m² = 4 875 €
- Surplus matériau (chutes 12 %) : 585 €
- Lambourdes : 15 € x 65 m² = 975 €
- Pose clouée en bâtons rompus : 50 € x 65 m² = 3 250 €
- Ponçage + vitrification : 25 € x 65 m² = 1 625 €
- Plinthes moulurées (38 ml) : 22 € x 38 = 836 €
- Budget total : environ 12 150 €, soit 187 € le m² tout compris
Ces chiffres montrent bien l’écart considérable entre un projet d’entrée de gamme et un chantier haut de gamme. Le prix de pose du parquet au m2 n’est qu’une composante du budget global, et c’est l’ensemble des postes qu’il faut évaluer pour avoir une vision réaliste.

Comment réduire le coût sans sacrifier la qualité ?
Bonne nouvelle : il existe plusieurs leviers pour optimiser votre budget parquet sans pour autant vous retrouver avec un sol qui gondole au bout de six mois.
Choisir le bon compromis matériau/pose
Le contrecollé en pose flottante reste le meilleur rapport qualité-prix du marché. Vous obtenez un vrai sol en bois, avec un rendu visuel quasi identique au massif, pour un coût global 40 à 60 % inférieur. L’un de nos clients a récemment fait poser un contrecollé chêne naturel en pose flottante dans son appartement de 50 m² pour un budget total de 4 200 €. Le résultat est bluffant.
Préparer le chantier soi-même
Déposer l’ancien revêtement, déplacer les meubles, retirer les plinthes existantes… Ces tâches ne demandent pas de compétence technique particulière mais représentent 1 à 2 heures de travail facturées par l’artisan. En les prenant en charge vous-même, vous pouvez économiser entre 5 et 15 € le m².
Comparer intelligemment les devis
Ne comparez jamais uniquement le prix au m². Vérifiez que chaque devis inclut les mêmes prestations : préparation du support, sous-couche, plinthes, barres de seuil, nettoyage du chantier. Un devis à 45 € le m² “tout compris” sera souvent plus avantageux qu’un devis à 30 € le m² auquel s’ajoutent dix lignes de suppléments.
Profiter des aides et avantages fiscaux
Si la pose de parquet s’inscrit dans un projet de rénovation énergétique plus large (isolation du sol, par exemple), certaines aides comme MaPrimeRénov’ ou les CEE (Certificats d’Économies d’Énergie) peuvent couvrir une partie des travaux. Par ailleurs, la TVA à taux réduit de 10 % s’applique sur la main-d’œuvre et les fournitures pour les logements de plus de deux ans, ce qui représente une économie non négligeable par rapport au taux standard de 20 %.
Poser son parquet soi-même : bonne ou mauvaise idée ?
La tentation est grande, surtout quand on voit le coût de la main-d’œuvre. Et pour une pose flottante de stratifié dans une pièce rectangulaire sans obstacle, pourquoi pas ? Les systèmes de clipsage actuels sont bien conçus et de nombreux tutoriels permettent de se lancer avec un minimum d’outillage.
Mais attention : dès qu’on passe sur du contrecollé en pose collée ou, a fortiori, du massif en pose clouée, le niveau d’exigence monte considérablement. Un défaut de planéité non corrigé, un joint de dilatation oublié, une colle mal dosée… et c’est tout le sol qui peut se soulever, grincer ou se fissurer dans les mois qui suivent.
Notre conseil ? Réservez la pose DIY au stratifié dans les pièces simples (chambres, bureaux). Pour le séjour, les pièces humides ou tout projet en parquet noble, faites appel à un professionnel. L’économie réalisée sur la pose ne compensera jamais le coût d’une reprise complète en cas de malfaçon.
Et si la pose d’un parquet vous semble trop complexe, n’oubliez pas qu’il existe des carrelages effet parquet 😉
En résumé : quel budget prévoir pour votre projet ?
Le prix de pose du parquet au m2 dépend d’une équation à plusieurs variables : le type de parquet, la technique de pose, le motif choisi, l’état du support et la complexité du chantier. Voici les fourchettes globales à retenir, fourniture et pose comprises :
| Type de projet | Budget au m² (tout compris) |
|---|---|
| Stratifié, pose flottante | 35 à 60 € |
| Contrecollé, pose flottante | 50 à 100 € |
| Contrecollé, pose collée | 65 à 130 € |
| Massif, pose collée | 80 à 160 € |
| Massif, pose clouée | 100 à 250 € |
Ces chiffres sont des moyennes nationales. Votre projet sera unique, avec ses contraintes et ses opportunités. Le meilleur réflexe reste de demander au minimum trois devis travaux en ligne, de les comparer poste par poste, et de ne jamais hésiter à poser des questions à l’artisan sur les choix techniques qu’il propose.
Un beau parquet, c’est un investissement qui transforme radicalement l’atmosphère d’un intérieur. C’est la chaleur sous les pieds, le caractère d’une pièce, la noblesse du bois qui vieillit avec vous. Et quand il est bien posé, bien choisi, bien budgété, c’est aussi la satisfaction de savoir que chaque euro a été bien dépensé. Alors prenez le temps de bien préparer votre projet : votre sol vous le rendra pendant des décennies.
